Notre histoire

C’est rue Haute, à Bruxelles, dans la boutique de ses parents, que le jeune Henri Jacqmotte s’initie aux principes de la torréfaction. Il y découvre comment révéler les goûts et les arômes de grains de café venus du bout du monde, grâce à la maîtrise combinée d’un processus d’exposition à une chaleur intense et d’un cycle de refroidissement très précis.

Quand il s’agit de son café, Henri ne tolère aucun compromis. Le café fraîchement torréfié est directement livré aux épiciers bruxellois en calèche. Le nom de Jacqmotte est désormais synonyme de qualité, et les commerçants arborent fièrement le nom de la marque sur leurs murs et leurs vitrines.

Henri, toujours à la recherche de nouvelles saveurs intenses et ne faisant l'objet d'aucun compromis dans le choix de ses grains, essaie des mélanges de cafés venus du Brésil, de Java, de Tanzanie. Il n’a qu’une seule idée en tête: atteindre l’équilibre entre force et douceur, entre intensité et subtilité. Une quête de perfection absolue qui occupera des générations de torréfacteurs.

1828. Henri maitrise désormais à la perfection l’art de la torréfaction et concentre désormais ses efforts sur la ‘Maison Jacqmotte’. Il s’applique à améliorer encore la sélection de ses grains, le contrôle de leur qualité, la création de nouveaux mélanges plus profonds, plus riches, plus intenses. Mais il travaille aussi à la renommée de ses créations à travers tous les salons de la capitale.

A la mort d’Henri Jacqmotte, c’est sa nièce Louise-Marie qui reprend les affaires. Et son goût raffiné ne se limite pas qu’au café : en 1897, elle fait appel au célèbre peintre Fernand Toussaint pour la création d’une affiche dans le style Art Nouveau. Les reproductions de cette affiche se trouvent encore aujourd’hui dans d’innombrables intérieurs à travers le monde.

Les cafés Jacqmotte et leurs saveurs inégalées rencontrent vite un succès important. Pour suivre la demande, la manufacture de torréfaction s’agrandit et gagne tout le quartier. L’odeur du café fraîchement torréfié fera désormais partie intégrante de l’histoire du quartier.

En 1914, la cafetière Louis XVI, aux lignes caractéristiques, est adoptée comme emblème officiel de la Maison Jacqmotte. Elle sera le symbole, pendant des décennies, de l’amour du café intense et du plaisir raffiné.

Au début des années 30, Simonne Jacqmotte et son mari Willy Lauwers prennent la tête de l’entreprise. Elle gravit elle aussi très vite les échelons jusqu’à devenir Maître Torréfacteur, dans les pas de son illustre aïeul Henri, et dans cette même quête de perfection.

L’histoire continue. A chaque nouvelle génération, le savoir-faire se transmet, et la personnalité de chacun vient enrichir encore une expertise de plus en plus pointue dans l’art de la torréfaction. Et c’est l’addition de tous ces caractères qui donne aujourd’hui le café Jacqmotte que l’on connaît.

L’esprit d’Henri Jacqmotte, ses successeurs ont su le conserver et le faire vivre. Une passion viscérale pour les saveurs intenses et un perfectionnisme sans compromis font de Jacqmotte un nom apprécié de tous les amoureux du café.

Et ce feu sacré n’est pas prêt de s’éteindre.

Obsédé par la préservation des arômes, ‘Monsieur Willy’ et l’ingénieur Jean-Pierre Lamotte développent une machine permettant d’emballer le café fraîchement moulu sans rien perdre en intensité et en saveurs. Une véritable révolution dans les années 60.

L’imagerie romantique dans les réclames de cette époque est basée sur des faits réels. ‘Monsieur Willy’ a son propre petit atelier, où il peut continuer à perfectionner ses mélanges, de manière totalement artisanale et à petite échelle. Sa quête de la perfection continue inlassablement, tandis que les générations suivantes s’inspireront de ces méthodes pour perpétuer l’art de la torréfaction.

1828-1897
1897-1930
1930-aujourd'hui

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Jacqmotte
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